4 septembre 2018
De Paris à Seattle
Ce matin, à l’heure où la campagne ne blanchit pas encore, nous nous sommes levés pour aller prendre l’avion à Roissy. Nous étions étiquetés, enregistrés, contrôlés, vérifiés, scannés à 7 H 30 pour un départ à 10 H 20. Nous n’avons pas manqué l’avion. Le vol a été long mais sans problème, il faisait beau et le temps était très calme. L’inconvénient de partir en décalé, c’est qu’on trouve bien les petits vieux comme nous, mais aussi tous les mouflets au berceau. Il y en avait plusieurs qui braillaient en stéréo ou chacun leur tour. L’arrivée à Seattle nous a fait survoler les montagnes rocheuses couvertes de neige (voir les photos prises de l’avion) où nous allons la semaine prochaine.
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| La vue sur l'Angleterre, l'Ecosse, l'Islande, Le Groenland et l'Est du canada fut la même : des nuages... |
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| Les rocheuses en Colombie britannique |
Une fois la voiture de location récupérée, nous avons roulé vers l’hôtel sans nous perdre (vive les logiciels de navigation) et nous nous y sommes installés. Sans attendre, nous avons sorti les plans et cartes du coin pour visiter les environs. La ville nous a un peu rappelé Montréal par certains aspects. C’est très différent de San Francisco. Il y peu de touristes et pas grand monde dans les rues. On a l’impression qu’ici les gens sont au travail et ne passent pas leur vie à se balader. Nous avons grimpé (dur, dur) au sommet d’une colline pour admirer du parc Kerry la vue sur la baie et l’effort était bien récompensé. Nous avons trouvé la ville aérée, avec beaucoup de parcs dans lesquels sont exposées des œuvres d’art contemporain et des bâtiments d’architecture osée.
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| Rénovation d'un arbre couvert de plaque d'inox |
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| Sculpture dans le Structure parc |
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| Vue de Seattle de Kerry Park |
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| Structure multicolore au pied de la Needle Tower |
Ce soir, nous nous couchons de bonne heure locale (8 heures de décalage quand même) après avoir avalé notre cinquième repas de la journée.
Et demain sera un autre jour…
Beau récit plein d'humour. On rit aux éclats en toute spontanéité. Je retrouve la marque de l'auteur
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