Ce matin, embarquement sur le ferry pour aller à Pico, l'ile juste en face. Une fois arrivés, le car nous a conduit le long de la côte jusqu'à un endroit où une coulée de lave se jette dans la mer : cavernes, ponts et autres points de vue spectaculaires. Il faisait à peu près beau et une houle résiduelle donnait de beaux ressacs.
Cette ile est surtout connue pour la façon dont elle fait pousser ses vignes : entre des petits murs et au ras de la terre (classé au patrimoine mondial de l'Unesco).
 |
| Les murets en arc de cercle sont faits pour y faire pousser des figuiers. |
 |
| Ca pousse sur peu de chose. |
Après le point de vue, nous avons longé la côte nord de Pico jusqu'à un endroit où l'on a pu pique-niquer avec ce que le bateau nous avait donné.
 |
| Traces de charrette sur de la lave tendre. |
Ensuite, direction un village où nous avons visité une ancienne usine de transformation du cachalot. Cette activité a perduré jusqu'en 1984 et faisait une bonne partie de la richesse de l'ile. La pêche se faisait à partir d'un petit voilier en bois, d'où un harponneur jetait son engin droit sur le cœur du cachalot, celui-ci ayant la particularité de ne pas couler une fois mort, il pouvait être remorqué jusqu'au port. Ensuite, sa graisse était extraite et ses dents (mandibule du bas uniquement) revendues également pour être sculptées et gravées.
 |
| Statue à la gloire du harponneur. |
 |
| La pente de mise à terre des cachalots. |
 |
| Maxillaire inferieur d'un cachalot, 25 paires de dents seulement (désolé les dentistes).... |
Après la pêche au cachalot, nous avons visité une vigne entourée de murets, mais il n'y avait pas de dégustation (snif).
 |
| Un dragonnier de bonne taille. |
 |
| A gauche un cep en ''activité'' à droite deux ceps neufs dans la terre rapportée. |
.
Dans un mini enclos à l'abri du vent, les ceps poussent juste au dessus du sol, écartés de celui-ci par des pierres afin que les grappes ne touchent pas le sol et soient abimées. Prés du sol, pour récupérer le soir et la nuit la chaleur emmagasinée par la pierre noire. |
| La parcelle (partie droite). |
 |
A vue de nez, il y avait prés de 100 km de muret de pierre sur la parcelle (coté gauche)
|
La longueur totale additionnée de tous les murets construits sur l'ile est égale à deux fois la circonférence de la terre (80 000 km pour ceux qui ne veulent pas faire le calcul). Retour le long du littoral avec des paysages rappelant un peu ceux de l'Islande.
 |
| Au fond l'ile de Faïal. |
 |
Piscine naturelle.
|
Puis retour au bateau par ferry. Cette nuit nous faisons route vers Terceira, car la météo ne nous permet pas de faire le programme initialement prévu (aller sur l'ile de Sao Jorge).
 |
| Pont de pierre, certain y voit une vierge d'autre un couteau .... |
 |
| Le sommet du mont pico dégagé (rare) : le Piquinho. |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire