Réveil 7h00 pour un départ à 8h00, sous le soleil, mais sans vent.
Après environ 1,5 mile, nous rencontrons une nappe de brouillard qui masque toute la côte. Nous ne voyons pas à plus de 200 mètres, et l'humidité se transforme en une sorte de petit crachin qui mouille. Il ne fait pas très chaud et je commence à enfiler les épaisseurs : un sweet - un polaire et pour finir la veste de quart. Ouf, ça tient bien chaud.
En cours de route, nous croisons un bateau arrêté et nous le devinons à peine, à une distance de 200 mètres.
| Pas passé très loin.... |
Un autre bateau suivait notre route et a fini par nous doubler, toujours dans le brouillard, on le devine à peine.
En approchant de notre destination, le soleil apparaît timidement petit à petit et finit par dissiper le brouillard. Nous voyons le phare de la Vierge qui surgit de la brume. Il marque l'entrée nord de l'aber. La chaleur augmente aussi et je quitte les épaisseurs enfilées le matin.
| La phare de la Vierge sort du brouillard. |
| C'est mieux quand on se voit... |
Le chenal d'accès au port est assez long et nous croisons de drôles de queue leu leu : debout, assis, à voile et sur coque verte. Bizarre bizarre !
| Voilier ancien devant les cailloux et le phare de l'île Vierge. |
| Plage dans l'aber. |
| 14h30 reprise du boulot. |
| Coque verte |
Nous avons eu une place juste sous la passerelle d'accès au ponton visiteur et l'arrivée a été un peu acrobatique, mais s'est bien passée. Nous avons parcouru 34,8 miles (64,45 km) à la vitesse de 5,2 nœuds (9,6 km/h) en 6h30.
Nous espérons voir Grégoire et un ami ; Bruno avant de repartir.
Et demain est un autre jour.
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