Jeudi 12 janvier 2017
| le cap horn |
| Monument représentant un goéland à la mémoire des marins morts dans ces eaux |
Terre ! Le passage de Drake s’est révélé être
particulièrement clément pour le retour et pas plus agité que notre baignoire
(juste un peu de houle résiduelle) et surtout un beau soleil jusqu’à ce matin
où, en vue de la terre, le vent s’est mis à souffler fort et la pluie à tomber.
| Arrivée sur l'île cap Horn |
| le temps se dégage on voit le rocher mythique et le cap Horn |
| le phare du cap horn |
Ce matin conférence sur les splendeurs et décadence de
l’Argentine par Cédric Cabanne, notre accompagnateur. Très intéressant, comme
toutes les conférences qu’il présente.
A la fin de la matinée, le Cap Horn est en vue du bateau. Il
est prévu une sortie en zodiac pour atteindre ce point mythique, visiter le
phare et faire un tour dans la boutique de souvenirs. Un pilote chilien doit
monter à bord vers 13 heure pour guider le bateau dans ces zones mal pavées.
Malheureusement, le vent souffle fort, trop fort (force 6 à
7) et les grains sont nombreux. Nous apprenons que nous ne pourrons pas
descendre à terre. A la place, le bateau fera le tour de l’île du Cap Horn ce
qui nous permettra de naviguer dans les eaux du Pacifique.
| Dans le pacifique |
| Dans l'atlantique |
Les lumières sont
changeantes et le soleil éclaire la côte par moment. C’est très sauvage, avec
la mer qui frappe la côte dans de grands jaillissements d’écume (je deviens
lyrique !), les albatros à sourcils noirs et les pétrels géants qui
tournent autour du bateau. Un arc en ciel éclaire le ciel par moment. C’est
exactement comme cela que l’on imagine les mers du Sud et on pense aux marins
qui ont tant lutté pour dépasser ce cap.
Nous ne trouvons aucun bateau du Vendée Globe Challenge dans
les environs et nous ignorons totalement leur position, étant sans internet
depuis notre départ.
Nous commençons à recevoir les instructions pour le départ
samedi, et c’est un peu triste de se dire que notre beau voyage arrive à sa
fin.
Cette après-midi, à la place de la sortie à terre, nous
avons eu une conférence sur les similitudes entre les deux pôles et les
Alpes : adaptation des animaux et des végétaux à des conditions extrêmes.
On s’aperçoit que l’on retrouve dans ces trois endroits des plantes et des
animaux quasi identiques. Notre bateau s’est doucement dirigé (à 6 nœuds :
même Penn Kalet va plus vite !) vers l’entrée du canal de Beagle et le
retour à Ushuaïa. Nous nous sommes couchés tôt, car demain, nous partons en excursion.
Vous faites bien de préciser qu'il y a du soleil, parce que ce n'est pas évident sur les photos
RépondreSupprimerEuh !!!!!!!!!
RépondreSupprimerEst-ce-que nous pourrons toujours vous demander, lorsque nous nous reverrons, de la glace en dessert ou des glaçons pour nos apéros !!!!!!!!!!!!!!!!!!!