 |
| Canal de Beagle |
Il faut également savoir qu’il pleut tous les jours et
effectivement, si nous sommes partis sous le soleil du bateau, la pluie nous a
rattrapé au cours de notre première halte au bord d’un très joli lac de
montagne : le lac Roca. Nous avons découvert les différences entre les
trois sortes de faux hêtres qui peuplent les forêts du parc. Je vous renvoie à
Wikipédia pour les trouver : le lengua, le guindo et le maytenus de Magellan.
Il y avait également des calafates (sorte de myrtilles) et d’autres buissons
dont je ne me souviens plus du nom.
 |
| un piaf |
 |
| Au fond sous la neige :le Chili |
Sur ce lac, se prélassait une famille de cygnes à col noir.
Notre promenade nous a conduit auprès du Lapataia, rivière qui se jette dans le
canal de Beagle.
C’est au bord de cette rivière que s’achève la route n°3 –
trans américaine – qui permet de traverser toute l’Amérique de l’Alaska à la
Terre de feu. Nous avons atteint le point le plus sud qui puisse l’être en
voiture (dixit la guide, mais François a des doutes et pense que le Chili va
plus bas). Le kilométrage de 3.079 est celui depuis Buenos Aires (point zéro des routes argentines).
Un chemin en bois très bien délimité nous conduisait au bord
de la lagune où nous avons pu apercevoir une otarie qui chassait dans l’eau.
C’était la foule des grands jours et l’embouteillage aux points photos. Il faut
dire que sur le quai en face du MS Hambourg s’est encré un tout petit bateau
le Crown Princess qui doit bien avoir 3.000 passagers (soit 10 fois plus que
nous) et ça fait du monde sur les sites remarquables !
 |
| Il est là à gauche, le notre est à droite. |
Le car nous a conduit ensuite à en endroit où les castors
ont construit un barrage. Ils ont été introduits en 1946 par des soldats qui
pensaient que leur fourrure serait bonne à exploiter. Ce fut un fiasco question
fourrure, mais les castors se sont plus et de 25 couples au départ, ils sont
maintenant environ 200.000 et le gouvernement veut les éradiquer car ils font
beaucoup de dégâts dans les forêts. Quand ils passent, ils détournent les cours
d’eau et cela tue les arbres qui se trouvent inondés par les retenues. Nous en
avons vu un exemple et effectivement, cela fait des dégâts.
 |
| Ravage de castors |
Il y avait également un couple d’oies sauvages avec leurs
petits tout duveteux profitant du temps doux et sans vent de la journée.
 |
| Maman oie et 3 oisons |
Nous avons ensuite repris le car et nous sommes rentrés au
bateau pour déjeuner rapidement avant d’aller en ville faire des emplettes
envoyer des cartes postales qui arriveront bien après-nous. Il y a une grande
rue : la rue Saint Martin qui concentre tous les magasins de la ville et
la moitié sont des boutiques de souvenir.
Nous avons écrit les cartes à l’Office du Tourisme, où il y
avait plusieurs français en voyage d’aventure.
De retour au bateau, nous avons attaqué les valises qui
doivent être devant la porte entre 19 et 22 heures pour leur enregistrement par
Lufthansa. Puis, Véronique et Jean sont venus nous chercher pour boire une
coupe de champagne avec Louis et Paulette au bar à vin. Louis a également
offert une tournée générale et c’est de fort bonne humeur que nous sommes allés
prendre notre dernier repas à bord. Nous avons ensuite terminé les bagages, et
chose étrange il semble que les valises soient moins pleines qu’à aller. C’est
peut-être dû au fait que j’ai bourré mes bottes en caoutchouc avec mon linge
sale ! Elles seront enlevées (les valises, pas les bottes) à 3 heures du
matin pour être embarquées en direction de Roissy.
 |
| Vieux gréement au mouillage |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire